La participation des publics : retours d'expériences

Dans le cadre de la rencontre professionnelle du 8 décembre, Images en bibliothèques et les étudiants du master médiation et création artistique de l'Université Sorbonne-Nouvelle ont rencontré plusieurs acteurs culturels qui proposent des dispositifs créant un dialogue entre spectateurs et programmateurs.

Parce que les démarches de participation culturelle sont des démarches toujours renouvelées, qui s’adaptent en permanence aux publics et aux situations, rien ne permet mieux d’en comprendre les richesses, les difficultés et les risques que les recits que ceux qui les ont menées peuvent nous faire. Certaines d’entre elles sont modestes, d’autres plus ambitieuses ; certaines ont réunis des publics précis, spécifiques, déjà impliqués dans des groupes, des communautés, des pratiques ; d’autres ont permis au contraire d’aller au-devant d’hommes et de femmes « éloignés de la culture ».

Depuis 2004, au Palais de la Médiathèque de Puteaux, les usagers participent tous les mois à d’étonnantes Rencontres cinéma qui connaissent toujours un vif succès. Eric Mallet, vidéothécaire, inventeur et animateur de ce dispositif, nous le présente. « La Caravane ensorcelée » circule depuis 2006 sur les routes de Champagne-Ardenne, dans les quartiers et les campagnes éloignés des centres villes et des salles de cinéma. Elle a réuni un catalogue de films courts, rares, originaux, souvent peu diffusés dans d’autres circuits, et dans lequel les spectateurs peuvent puiser eux-mêmes pour composer leur programme. Christophe Liabeuf nous raconte cette aventure. Danseur et chorégraphe, Mickael Phelippeau est engagé dans une démarche qu’il nomme « bi-portraits », multipliant les rencontres, ses créations étant des invitations à croiser les personnalités, à créer ensemble.  A la Bibliothèque Nationale de France, les « Cinémas de midi » sont programmés par un groupe d’étudiants. Alain Carou, responsable du service Images animées, nous fait le récit de cette expérience. Le cinéma Le Gyptis à Marseille, dans le quartier de Belle de Mai, a réuni pendant plusieurs années un groupe de spectateurs de 12 à 70 ans, en liaison avec les associations locales, les centres sociaux de proximité, les réseaux sociaux,… qui ont collectivement conçu la programmation du cinéma. Nicolas Roman Borré nous en parle. Bien que sa démarche ne soit pas directement participative, le musicien Kersley Sham envisage son travail comme un partage de sa culture, une proposition faite aux publics, à tous les publics, de s’en enrichir, comme de partager toutes les cultures.

Entretien avec le Cinéma Voyageur

chapiteau

 

Bonjour, qu’est-ce que Le Cinéma Voyageur ? Pourquoi avez-vous choisi d’organiser des projections itinérantes ?

C'est un cinéma itinérant autogéré sans subvention ni salarié qui tourne dans toute la France pendant deux mois d'été. Le choix de l'itinérance c’est pour aller vers les gens plutôt que l'inverse. Aussi pour vivre, quelques temps, l’expérience d'un quotidien entre routes et places de villages, défendre l'idée de la malléabilité des espaces publics et privilégier les rencontres.

 

Dans quelles conditions matérielles les films sont-ils montrés ?

Les films sont montrés soit dans le chapiteau, un barnum à petite jauge de 20 places où l'on est assis sur des chaises pliantes, soit en plein air sur un écran gonflable, à la nuit tombée avec des transats. Le chapiteau a plusieurs avantages : il permet de commencer les projections avant la nuit, donc de disposer d'une plus grande plage horaire pour diffuser. Pragmatiquement, il abrite en cas de pluie ! Et encore, et peut-être surtout, il créée un espace chaleureux (du moins on l'espère) dans lequel les spectateurs et spectatrices se voient, nous voient. On peut discuter plus facilement, repérer plus aisément les visages des gens pour éventuellement lancer une conversation plus tard, autour d'un repas partagé, par exemple… Et puis le chapiteau avec notre caravane font partie de la scénographie de l'installation qui intrigue les passants et invitent à faire le détour. Nous avons fait le choix de ce dispositif pour être autonome en moyens de projection, nous avons seulement besoin que l'on nous prête une prise de courant standard de 230V et c'est tout ! Ensuite tout est dans le camion et nous dormons sur place dans notre caravane !

 

Comment programmez-vous les films du Cinéma Voyageur ? Comment incluez-vous les acteurs locaux dans votre programmation ?

On programme beaucoup au feeling, en fonction des rencontres sur place et de ce qu'on a déjà projeté plus tôt dans la tournée. Mais on invite quasi-systématiquement les équipes qui nous accueillent à parcourir le catalogue et à nous faire part de leurs préférences si elles le souhaitent. Nous n'annonçons quasiment jamais les films qui vont être projetés en avance, c'est une surprise !

Nous notons la programmation sur un tableau à craie une fois tout installé, donc généralement une heure avant les premières projections, mais jusqu'au dernier moment nous pouvons changer d'avis ! Nous faisons se succéder des courts, moyens et longs métrages généralement entre dix-huit heures et minuit. Nous programmons "en live" un peu comme le ferait un DJ ; c'est au feeling, mais aussi en fonction des réactions du public. Nous cherchons à marcher sur un fil qui surprend les spectateurs et spectatrices tout en faisant attention de ne pas créer de trop grosse rupture ; un travail d’équilibriste !

 

Quels sont les films que vous programmez ? Sont-ils issus d’un catalogue que vous développez ou sont-ils proposés par les partenaires locaux ?

Les films qu'on diffuse viennent tous d'un catalogue que nous avons constitué au fil des années. Ils ont comme point commun d'être hors circuit, c'est à dire de n'avoir aucune diffusion télé, ni distributeur salle. Tout ces films sont en libre diffusion non commerciale par leurs ayants droits. Certains nous sont envoyés directement par les auteurs et autrices et nous allons chercher les autres via des festivals, internet ou le bouche à oreille. Nous les regardons pendant l'hiver, nous en débattons entre nous au printemps et nous choisissons ceux qui rentrerons dans l'ajout de l'année. Nous n'avons pas de forme, de style ou thème particulier, nous sélectionnons autant d’animation que de documentaire, de fiction, ou d'expérimental. Nous recherchons surtout des films qui ne sont pas habituels et qui favorisent l'échange de points de vues et suscitent des questionnements.

 

Pensez-vous qu’il est important de concerter les partenaires locaux pour le choix du film projeté ?

Oui c'est important, cela peut nous aiguiller vers une thématique pertinente à aborder. Mais parfois, nous avons justement envie d'aller hors des sentiers battus. Pour caricaturer, si nous sommes invités par une association qui agit autour de l'écologie, nous allons justement choisir d'autres sujets.

 

Combien de temps faut-il pour programmer une séance du Cinéma Voyageur ?

Entre 6 mois et 3 jours ! Vers le mois de janvier nous décidons d'un itinéraire approximatif sur une carte. Nous démarchons des comités d'accueil, c'est à dire des associations, des collectivités locales ou des groupes de personnes qui sont enthousiastes pour nous servir de relais et nous aider à organiser une date. Ce travail s'effectue du début de l'année jusqu'à la veille d'un jour de creux dans le planning !

La carte de la tournée du Cinéma Voyageur.

 

Comment vous faites vous connaître du public local ? Comment l’attirez-vous ?

Comme les cirques traditionnels, ou guignols, on affiche dans les rues du village ou de la ville dès qu'on arrive sur place (la veille en général). Surtout, on compte sur l'équipe qui nous accueille et qui peut travailler en amont avec des affiches que nous leur envoyons ; mais aussi en communiquant dans la presse régionale, par le bouche à oreille, via des newsletter…

Et que seraient toutes ces technique modernes sans notre bon vieux mégaphone qui nous permet de nous annoncer en parcourant le village en camion ! On compte aussi sur l'aspect relativement inédit et charmant de notre dispositif pour attirer du public, mais aussi sur l'accès libre aux projections. On cherche toujours à être placé en centre ville, entre la mairie et l'église, en face du café des sports… Plus nous sommes visible plus la communication est facile. Cela arrive que des spectateurs et spectatrices regardent un film depuis leur balcon.

 

Avez-vous une anecdote à nous partager ?

Une seule ?!

Marseille, juillet 2014 - square en face des réformées haut de la Canebière, dialogue avec une passante :

« - C'est super ce que vous faites, votre installation de cinéma sur l'espace public, le chapiteau, le prix libre, c'est génial !

- et ben merci et n'hésitez pas à rentrer le film commence dans une minute !

- ah non ça va, vous savez moi j'ai les moyens d'aller au vrai cinéma.

-... »
 

Leur site internet : http://www.synaps-audiovisuel.fr/cinema_voyageur/

Entretien avec Alain Carou, Le Cinéma de Midi

flyer

Photo © Flyer 2019-2020 du Cinéma de midi

 

Bonjour, vous organisez une fois par mois, à l’heure du déjeuner, les projections du “Cinéma de Midi”, pouvez-vous nous présenter ces séances : quels sont les films projetés ? Combien de temps durent-t-elles ? Sont-elles regroupées autour d’une thématique ?

Nous avons créé le rendez-vous du « Cinéma de midi » en 2008. Notre idée est de proposer à un public local de personnes habitant ou travaillant à proximité de la BnF de profiter de la pause déjeuner pour venir découvrir sur grand écran nos très riches collections de films documentaires. Nous limitons donc volontairement la durée de la séance à 1h30. 

Coupler deux films, comme nous le faisons quasi-systématiquement, était au départ pensé comme un moyen de permettre aux spectateurs disposant d’un temps limité de voir au moins un film en entier. Mais rapidement, ce principe a fait naître un très stimulant jeu sous contrainte : il s’agit, en rapprochant deux films aux thématiques voisines, mais d’époques, de pays, d’écritures très différents, de faire ressortir par contraste mutuel les particularités de chaque film, et, séance après séance, de traduire pleinement la diversité souvent méconnue des formes du cinéma documentaire.

Ces séances sont groupées en cycles de 3, 4 ou 5 séances. Nous ne cherchons pas à explorer des thématiques de manière systématique, mais avec des titres à entrées multiples comme « Le pouvoir des langues » ou « Raconter sa vie », à ouvrir toutes les « portes » séance après séance.

Quand nous en avons le temps, nous invitons des réalisateurs, des universitaires. Nous avons aussi organisé des lectures. Le public est très friand de ces rencontres, qui peuvent donner un caractère extrêmement dense et fertile à ces séances d’1 heure 30 seulement.

 

Quel est le public des séances du “Cinéma de midi” ? 

Nous avons entre 70 et une centaine de spectateurs la plupart du temps, ce qui pour une séance de midi représente une petite performance... Le public compte des fidèles, mais il change suivant les années, les cycles. Les étudiant-e-s de la licence cinéma de l’Université de Paris-Diderot, voisine de la BnF et associée au Cinéma de midi, font partie du « socle » de notre public. Ils assistent ainsi aux séances concoctées par les étudiants de l’année précédentes et se préparent
 

La programmation des séances est réalisée en partenariat avec des étudiants de la licence en étude cinématographique de l’Université de Paris. Comment et quand s’est créé ce partenariat ? 

La collaboration s’est mise en place à l’initiative de Frédérique Berthet, à son arrivée à l’Université de Paris-Diderot, en 2010 je crois. C’est alors que le Cinéma de midi a trouvé sa formule définitive : le couplage/montage de deux films entiers dotés chacun d’une vraie qualité d’écriture, et la préparation du cycle par un petit groupe d’étudiants en L3 cinéma. Chaque année, au mois de janvier, un appel à volontaires est lancé auprès de la promotion. Les candidat-e-s envoient une petite lettre de motivation. A partir de là, trois à cinq étudiant-e-s sont retenu-e-s. Ils vont travailler à élaborer des propositions de séances sur les thématiques de cycles que nous leur proposons, ou parfois sur celles qu’ils nous ont proposées, et que nous retenons si elles nous paraissent pertinentes et prometteuses. Jusqu’au mois de mai, ils vont travailler à explorer les ressources de notre catalogue (et de quelques autres) et à visionner des dizaines de films dans notre salle de recherche. Chaque mois, une réunion de travail avec eux nous permet de les accompagner, de les aider à surmonter leurs difficultés, à répondre à leurs questions, et de maintenir le cap de notre politique de programmation. Leur travail débouche sur la réalisation d’un petit mémoire présentant et argumentant les propositions, qui est soutenu au mois de mai par le groupe. Ces propositions de programmation ne sont pas forcément reprises telles quelles : suivant les droits, la disponibilité de copies projetables, suivant aussi notre jugement sur l’intérêt des films ou la pertinence de la combinaison des deux films. C’est donc plutôt une base de travail, mais une base souvent très solide, très élaborée. Chaque année, les étudiants nous font découvrir des films dont nous ne connaissions même pas l’existence dans nos collections. Ils nous mettent aussi face à des références, des tendances du goût propres à leur génération, et qui nous sont moins familières – et réciproquement bien sûr. On ressent aussi, d’une année à la suivante, une émulation : les étudiants ont connaissance des meilleurs dossiers réalisés par leurs prédécesseurs et essaient de faire aussi bien.
 

Les projections ont lieu l’année suivant la programmation des films. Les étudiants programmateurs participent-ils à la projections des films - pour les présenter, ou pour voir les films qu’ils ont choisi ?

Entre la licence et le master, beaucoup d’étudiants quittent l’université ou en changent. Il n’est donc pas si fréquent que les étudiants qui ont préparé la programmation viennent voir le résultat de leur travail l’année suivante. Mais quand cela arrive, nous en sommes ravis, et ravis aussi s’ils acceptent de surmonter leurs appréhensions et de présenter la séance. Certains étudiants reviennent aussi, quelques années plus tard, en tant que doctorants, pour nous faire partager leur expertise.
 

Gardez-vous contact avec les étudiants ayant participé à la programmation du cinéma de midi ?

Parfois oui. La préparation de la programmation est quand même pour eux, j’imagine, une séquence assez intense et mémorable de leur parcours d’étudiant, avec une dynamique de groupe, des séances de visionnage en série au moment où s’approchent aussi les examens... Et cela débouche la plupart du temps sur des mémoires soignés et argumentés avec un recul et une acuité du regard remarquables (je dis cela très sincèrement et sans démagogie).
 

Avez-vous des anecdotes à nous partager ?

Je me souviens d’une série de séances en 2012 ou 2013, je crois, où des spectateurs venaient autant pour écouter les présentations que les étudiants faisaient des séances que pour voir les films, tant ils étaient talentueux.

Retour d'expérience de Nicolás Román Borré, chargé de projet au cinéma Le Gyptis (Marseille)

Groupe de personnes devant le cinéma le Gyptis

Photo © Javier Gorleri

"Nous avons voulu que notre cinéma, Le Gyptis, soit un lieu de vie, où le public devient un véritable acteur de notre projet, et pas seulement un simple observateur. Le choix de mettre en place un groupe de programmateurs-spectateurs a été réalisé en accord avec la direction de La Friche la Belle de Mai, qui exploite le lieu, et l’équipe de programmation, dans le but de renforcer le lien entre le quartier et la salle de cinéma.

Trois personnes ont encadré le groupe : Juliette Grimont, la programmatrice du cinéma, Andrés Jaschek, animateur audiovisuel de l’association d'éducation populaire Image clé et moi même. Nous avons encadré le groupe de manière très ouverte, car le club n’a jamais eu pour ambition d’enseigner le cinéma. Il s'agissait plutôt de permettre aux spectateurs de partager leurs envies cinématographiques, sans hiérarchie dans la culture filmique, ni barrière entre films d’auteur et films grand public.

Afin de former le groupe, nous avons invité les associations du quartier et les centres sociaux de proximité du cinéma à participer. Nous avons également fait une campagne sur les réseaux sociaux et avons diffusé des annonces sur écran avant chacune de nos séances. Nous avons connu des membres qui venaient de manière régulière, mais le club est toujours resté ouvert et les personnes participaient en fonction de leur disponibilités. C’était un groupe très hétérogène, avec des participants âgés de 12 à 70 ans, habitants du quartier ou pas, cinéphiles convaincus ou simples amateurs, salariés, mères de famille, étudiants ou immigrés récemment arrivés en France. Tous types de films étaient programmés, en fonction de la thématique choisie par le club. Nous pourrions souligner que le club a également programmé des films inédits en France !

Les séances étaient ouvertes à tous et à toutes ! En fonction du film, le public était différent… Pour les films d’animation nous avions un public familial ; quand il s’agissait d’un documentaire, c’était un public militant ; et pour les films de répertoire, c’était un public cinéphile. Nous communiquions sur ces séances par les réseaux sociaux et les flyers diffusés dans le quartier.

Souvenir d’un dimanche après-midi : lors de la séance de Moonrise Kingdom, nous avons proposé aux parents de se « débarrasser de leurs enfants » pour profiter du film. Ainsi, les membres du club ont organisé des lectures et ateliers pour les enfants afin que les parents puissent se faire plaisir sereinement !"

Partage d’expériences

Pour approfondir la question de la participation des publics, Images en bibliothèques vous partage quelques initiatives sur le territoire.

Documenter son quartier

Le collectif d’habitants Brouettes et Compagnie du quartier de la Belle de Mai à Marseille prennent la caméra et réalisent un clip “Plus belle la vie” en réaction à l’image trop propre véhiculée par le feuilleton éponyme.  

Les habitants racontent l'expérience.

 

L’association Comptoir du Doc basée à Rennes a organisé en 2018 une programmation de “balades sonores” à travers la ville. Les dix documentaires sonores sont réalisés par les habitants du quartier en collaboration avec Emmanuelle Tornero, Laëtitia Foligné et l’équipe du cabinet photographique. 

Accéder à la balade

 

Une projection, à la maison !

Les associations Autour de la Terre, L’Oeil Lucide, Ty films et Contrechamps proposent des “projections chez l'habitant”. Le cinéma s’introduit à la maison : le film est projeté à un petit groupe qui partage expérience cinématographique, discussion et repas.

Ty Film résume les six étapes d’une projection chez l’habitant : 

 

Un ciné-club adolescent

Aurélie Zerouali et Marion Ladet organisent à Rosny-sous-Bois un ciné-club adolescent. Depuis cette année, au Théâtre et Cinéma Georges Simenon, les jeunes sont invités, par groupes, à programmer eux-même leurs séances et organiser le débat avec un invité. 

Interview : mettre en place un ciné-club pour adolescent

 

La musique et la participation culturelle

Les étudiants du master médiation et création culturelle de l'Université Sorbonne-Nouvelle ont rencontré Kersley Sham, musicien, qui discute de son rapport à la participation culturelle.

 

Les entretiens portés par Images en bibliothèques ont été réalisés par Léa Gagnant, chargée de projet.

Pour approfondir

Images en bibliothèques en partenariat avec le Master médiation et création artistique de l'Université Sorbonne-Nouvelle vous propose deux ressources, en lien avec cet article :

 

Rencontre professionnelle : la participation des publics

 

Qu'est-ce que la participation culturelle ?

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