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Le thème 2026 du Mois du doc dévoilé !

Nous sommes très heureux·ses de vous présenter le thème de l'édition 2026 du Mois du doc !

La 27e édition aura pour thème :

CONTRE-COURANT

Un thème ouvert, pour questionner le monde et celles et ceux qui le traversent autrement.
Quelques pistes possibles — parmi tant d’autres — à explorer :

- Celles et ceux qui évoluent à contre-courant des normes, des récits dominants, des pouvoirs établis
- Des trajectoires individuelles ou collectives en marge, en résistance, en désaccord, en alternative
- Les luttes minoritaires, les dissonances sociales, les voix oubliées ou censurées
- Les formes cinématographiques qui elles aussi prennent des chemins de traverse, qui expérimentent, dérangent ou déjouent les attentes
- Les voies écologiques alternatives, en résistance aux logiques productivistes
- Notre rapport aux animaux, qui questionne la domination humaine et valorise d’autres formes de cohabitation
- Celles et ceux qui, de par leur art, leur combat, leur révolte ont bouleversé, bouleversent les mentalités de leur époque et dont les trajectoires continuent de résonner aujourd’hui 
Un thème pour faire émerger des regards singuliers, libres, inattendus.
De quoi vous inspirer pour 2026 !

 

Contre-courant : 
traverser autrement

Le thème Contre-courant invite à porter un regard vers celles et ceux qui choisissent – ou sont contraint·es – d’emprunter des voies divergentes. À l’encontre des normes, des récits dominants et des pouvoirs mis en place, ces trajectoires individuelles et collectives dessinent d’autres manières d’interagir avec son environnement. Aller à contre-courant, c’est résister, bifurquer, refuser l’évidence, ouvrir une brèche là où tout semblait tracé d’avance.

    Certaines existences se construisent dans le désaccord, la marge, l’alternative. Luttes minoritaires, engagements invisibilisés, voix oubliées ou censurées : le cinéma documentaire a cette capacité singulière de rendre perceptibles ces dissonances et de faire émerger des récits qui déplacent les lignes. Il capte les élans de révolte, les combats patients, les gestes quotidiens qui, parfois discrètement, parfois frontalement, contestent l’ordre établi et proposent d’autres possibles.

    À contre-courant, ce sont aussi des manières différentes d’habiter le monde. Des choix écologiques qui résistent aux logiques productivistes, des formes de solidarité qui privilégient le commun, des relations entre humains et animaux qui interrogent la domination et explorent d’autres formes de cohabitation. Ces perspectives alternatives ne relèvent pas seulement de l’utopie : elles sont visibles dans des pratiques concrètes, des expériences locales, des initiatives collectives qui redessinent nos horizons.

    Enfin, Contre-courant peut aussi s’entendre comme un geste de cinéma. Des formes documentaires qui expérimentent, dérangent, déjouent les attentes, empruntent des chemins de traverse et inventent leurs propres langages. Refuser la linéarité, fragmenter le récit, mêler les voix, troubler les frontières entre réel et fiction : autant de choix formels qui, eux aussi, vont à l’inverse des conventions.

Il s’agit là de faire émerger des regards singuliers, libres et inattendus. De proposer des films qui questionnent le monde non pas en suivant le flux, mais en osant s’opposer — pour mieux en révéler les tensions, les fractures et les espoirs.

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Date de mise à jour :