Albert Camus, la tragédie du bonheur
Réalisé par Joël Calmettes
Ce portrait tente de déconstruire l'image négative, tragique ou, a contrario, naïve souvent accolée à ce grand nom de la littérature et de l'histoire politique moderne. Le commentaire subjectif de Jean Daniel fait passer ce bonheur simple qui habite l'Suvre d'Albert Camus... un bonheur entravé, blessé, bientôt perdu de vue. Au regard de cet axe, le parcours de sa biographie est découpé en trois parties. La première, consacrée à l'enfance et à la jeunesse, fait retour sur les lieux d'origine de la terre algérienne. C'est autour de l'écriture de L'Étranger et du Mythe de Sisyphe que s'organise le deuxième volet, de 1941 à 1952. Quant à la dernière partie, elle substitue à la parole de l'homme public une figure plus intime, qui apparaît dans la distance prise par rapport au cercle parisien et à l'idéologie communiste.